Jean-Marie Landriève des Bordes, né en 1712 à Aubusson (Creuse), décédé en 1778 à Artannes-sur-Indre (Indre-et-Loire).

D’abord promu écrivain principal du roi en 1751, il était devenu un homme de confiance de l’intendant de la Nouvelle-France, François Bigot, qui lui avait confié en 1755 la charge de visiter les forts du Pays d’en Haut (région des Grands Lacs) pour examiner notamment leur comptabilité et leurs écritures. Après la capitulation de Montréal (septembre 1760), c’est Landriève qui fut choisi comme commissaire chargé de veiller, dans la colonie, sur les hôpitaux et sur les affaires du roi de France.

En décembre 1763, le tribunal du Châtelet de Paris l’accusa d’avoir participé en 1758, lors de sa mission au fort Carillon (Etat de New York), aux malversations de l’intendant Bigot et de son entourage (affaire dite du Canada). Il déploya une grande énergie pour se disculper et obtenir sa réhabilitation. En novembre 1766, il fut déchargé de toutes les accusations portées contre lui et le roi lui accorda de nouveau, en 1769, un brevet de commissaire de la marine.

Voir les détails dans l’article AQAF Un commissaire de la marine si attachant.

Données biographiques :
Biographie complète (dictionnaire biographique du Canada).